Yin-Yang, Mathématiques et test de la vue.

Le Yin et le Yang. Dans la philosophie Chinoise, c’est un symbole qui représente la complémentarité.

Contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas « des opposés qui s’attirent », mais des « opposés qui se complètent ». En effet, tout dans l’univers a besoin de son « opposé » pour fonctionner. Exemples : le masculin et le féminin, le clair et le sombre, le grand et le petit, le pôle Nord et le pôle Sud. etc. Absolument tout dans l’univers, tout aussi dans nos vies aussi, a besoin d’un certain opposé pour que les choses puissent fonctionner.

Bon voilà, là c’était la « minute philo. ». Maintenant voyons à quoi je veux en venir plus précisément. Dans la plupart des cas, nous aimerions que les choses se passent bien, que tout fonctionne le mieux possible, pourtant, il y a toujours un petit « truc » qui ne va pas, quelque chose qui « coince », qui ne tourne pas rond, et si possible au plus mauvais moment en plus ! Eh bien ces deux pôles sont indissociables, on ne peut réussir sans échec, car on apprend de ses erreurs, (du moins si on a un minimum de réflexion), on ne peut faire un parcours sans fautes sans avoir fait des erreurs auparavant, l’important et de tirer un enseignement de ses erreurs, mais quoi qu’il en soit, nous sommes obligés d’accepter l’échec dans nos vies, c’est comme ça, on n’y peut rien ! Il est vrai que nous aimerions tous, ne pas avoir à subir d’échecs, (moi le premier), mais la vie et ainsi faite, à nous de le comprendre et de l’accepter !

Et maintenant, un peu de math, (et là, j’entends déjà dire : oh non, pas encore des maths), dans une de nos journées, combien d’erreurs faisons-nous réellement ? (Là, je vous laisse un petit moment pour calculer), j’additionne, je soustrais, je compte sur mes doigts… Et là, le résultat tombe : nous faisons en moyenne huit à neuf choses justes, ou plus, sur dix, et seulement une à deux choses de fausses, ou moins, sur dix. Donc plus des deux tiers sont des réussites ! Et pourtant nous nous focalisons toujours sur la petite part d’échecs, bien sûr que nous devrions tous nous rapprocher le plus possible de la réussite totale, mais celle-ci est et sera toujours impossible à cent pour cent. Quand nous avons résolu un problème, eh bien un nouveau problème réapparaît ! Si l’on se souvient de la logique du yin et du yang, qui veut que dans toute réussite, il y doit y avoir eu une part d’erreur, et que d’après notre petit calcule auparavant, il y a une grosse majorité de réussite, de positif, alors pourquoi nous focalisons-nous donc sur la petite part d’erreurs ? Si c’est pour nous améliorer, alors d’accord, (même si après des nouveaux problèmes surgiront, on n’y peut rien, c’est la vie), mais si c’est pour passer son temps à se plaindre de ses erreurs, de ses problèmes, alors qu’à bien regarder nous avons tous une majorité de réussite, alors passer son temps à pleurer sur ses problèmes n’a plus aucun sens !

Test de la vue : dessinez un petit point rouge au milieu d’une feuille blanche, demander à un ami ce qu’il voit, la plupart des personnes se focaliseront sur le petit point rouge et vous répondront (sûrement d’une manière quelque peu surprise) : eh bé, un petit point rouge, c’te question ???

Maintenant imaginez que le point rouge symbolise vos échecs, et le blanc restant vos réussites, la plupart des gens vont se focaliser sur le point rouge c’est-à-dire l’échec qui ne représente pourtant peut-être qu’un ou deux, (voire même seulement dix pourcents) de la surface de la feuille, l’être humain à tendance à se focaliser sur le minimum de négatif, et ignorera la majorité de positif, pourtant le positif est la plus grande surface restante !

Là encore, le ratio du minimum de négatif, (incontournable de toute façon, la logique du yin et du yang), le minimum d’échecs qu’il nous arrive en moyenne dans une journée, (les maths.), la focalisation sur le petit point négatif, sans chercher la solution, (test de la vue), nous amène à nous rendre compte que nous nous focalisons trop souvent sur nos échecs et pas assez sur nos réussites ! (Et bien sûr, tant mieux si vous avez la chance de ne pas faire partie des gens qui se focalisent sur leurs échecs) ! Ouf ! S’en est fini des problèmes de math ! (Heureusement qu’il ne nous demande pas de calculer le prix de la T V A, en plus) !

Arrêtons donc ne nous focaliser sur nos erreurs, acceptons nos échecs, apprenons le plus possible à tirer les bons enseignements de nos échecs, et arrêtons donc de passer notre vie à pleurer sur notre sort !

 

math

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