La légende du vieil homme qui ne savait toujours pas marcher

La légende du vieil homme qui marchait à quatre pattes.

Un jour, un enfant rencontra un très vieil homme marchant à quatre pattes, alors, l’enfant, d’abord étonné, s’approchât du vieil homme et lui dit : dit Monsieur, pourquoi tu marches à quatre pattes ?

Alors, le vieil homme lui répondit : eh bien vois-tu, petit, quand j’étais jeune, oh, je n’avais qu’une année, j’avais bien essayé de me redresser sur mes deux pieds, mais la première fois, je me mis à tomber, alors, j’ai réessayé une deuxième fois, puis une troisième, mais à chaque fois le même scénario se produisait, je retombais, oh, j’ai bien réessayé par la suite plusieurs fois, mais tout ce que je suis arrivé à faire, c’est de me tenir cinq secondes debout, pas plus, alors là, je me suis dit, qu’au bout d’une dizaine d’essais infructueux, si je ne réussissais pas à me tenir debout, il fallait que je sois réaliste et que je marcherais toute ma vie de cette façon, eh bien voilà, tu connaît toute mon histoire maintenant.

Non, sérieusement, croyez-vous cette histoire ? Bien sûr que non, nous savons bien qu’un enfant (valide) fera beaucoup d’essais avant d’arriver à se tenir debout, mais celui-ci ne se découragera pas avant de marcher, imaginez-vous si à l’âge de faire vos premiers pas, et après vos premières chutes, vous vous soyez retourné vers vos parents et vous leur auriez dit : écoutez papa et maman, je crois que ça ne va pas être possible, finalement je préfère marcher à quatre pattes tout le reste de ma vie !

Pourquoi un enfant continue à essayer jusqu’à ce qu’il y arrive ? Parce que celui-ci le fait d’instinct, il ne se pose pas la question s’il va y arriver ou non, il le fait, c’est tout ! Alors qu’une fois devenu adulte, nous nous décourageons, nous nous démotivons, nous écoutons trop les autres qui nous disent : tu n’y arriveras jamais, n’essaye même pas, ce n’est pas la peine, tu es trop mauvais, et le pire, c’est que souvent nous y croyons!

Il est vrai qu’il peut arriver parfois que nous soyons trop obstinés et nous devrions lâcher prise, tel un âne qui poursuivrait la carotte au bout d’un bâton qui, en avancent à la même vitesse que la carotte, n’arrivera jamais à rattraper celle-ci, mais c’est à nous de faire la différence entre obstination insensée et ténacité !

Moralité : bien souvent nous nous décourageons bien trop vite !

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