Je ne crois que ce que je vois, la parabole des jumeaux

Je ne crois que ce que je vois…

La parabole des jumeaux.

 

On entend souvent dire « moi, de toute façon, je ne crois que ce que je vois ! »

Mais là, justement, ne faudrait-il pas inverser la donne ? Plutôt que d’attendre de voir quelque chose de réel, le fait d’imaginer d’abord ne créerait-il pas une sorte de logique inconsciente qui nous amènerait à créer et trouver inconsciemment ou consciemment de nouvelles solutions, de nouvelles opportunités, après tout, toutes les inventions ont bien été créées au début, par de l’imagination. Pour imager cette réflexion, je vais vous parler de la parabole des jumeaux.

Bon, imaginons, (je dis bien imaginons) des jumeaux très avancés, qui ont la capacité de parler quand ils sont encore dans le ventre de leur mère, avant la naissance, (OK, c’est un peu farfelu, mais faites donc l’effort d’un peu d’imagination, c’est pour imager ma théorie), donc, ce sont des jumeaux, appelons les Robert et Nicolas :

· Dis-moi Robert

· Oui Nicolas

· Cela fait déjà quelque jour que je me pose la question

· Ah ! Quoi donc ?

· DIT MOI ROBERT, CROIS-TU QU’IL Y A UNE VIE APRÈS LA NAISSANCE ?

· Oh ! Moi tu vois Nicolas, JE NE CROIS QUE CE QUE JE VOIS !

Et puis le temps passe… Et arrive les premières contractions, et enfin le moment de la naissance, et là, Nicolas se dit : je ne sais pas si y il y une vie après la naissance, mais je vais essayer de voir ce qu’il y a de l’autre côté. Par contre Robert se dit : moi, comme je ne crois que ce que je vois, et je n’ai jamais vu l’extérieur, je préfère rester à l’intérieur…

L’un des jumeaux va vivre une vie entière et bien remplie, l’autre finira par mourir dans le ventre de sa mère, je vous laisse deviner lequel

 

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Donc, après cette parabole (quelque peu farfelue, je l’admets) nous pouvons nous poser la question suivante : et si le fait de n’avoir qu’une vie « standard » dans la « moyenne de Monsieur tout le monde » le fait de ne pas réussir à me créer une vie à la hauteur de mes ambitions, ne viendrait-il pas tout simplement d’un manque d’imagination de ma part ? D’une peur de l’inconnu ? D’une peur de sortir de ma zone de confort ? D’une peur du rejet, de la critique ?

Je pense qu’il serait grand temps d’arrêter de se dire trop souvent « je ne crois que ce que je vois » il est vrai aussi que nous recevons tellement de chose réellement farfelues, de propositions qui ne sont que des miroirs aux alouettes, de gens qui veulent nous vendre de la réussite et du bonheur moyennant une nouvelle méthode révolutionnaire, (et moyennant votre argent, au passage) il est normal que l’on finisse par dire « je ne crois que ce que je vois » mais si l’humanité s’était toujours répété cette petite phrase, nous n’aurions jamais pu évoluer !

Il est indispensable, si l’on veut évoluer, construire sa vie, d’avoir un minimum d’imagination, et d’oser parfois aller voir ce qu’il y a de l’autre côté, « aller voir ce que l’on n’arrive pas à voir au premier stade ».

Souvenez-vous quand vous étier enfant, votre imagination, vos rêves, vos jeux d’enfant, et puis, est arrivé l’âge adulte, et là on vous a dit «il ne faut pas rêver, tu es un adulte maintenant ! » et là, vous vous êtes interdit vous-même de rêver, de vous autoriser d’avoir une vie à la hauteur de vos rêves d’enfant, parce qu’un adulte, « c’est une grande personne, responsable, sérieuse, qui n’est pas là pour rêver ». Bon, si votre rêve d’enfant c’était d’être astronaute, là il est vrai que c’est un peu plus difficile (mais pas forcément impossible), mais vous auriez pu accomplir tellement de grandes choses quand même ! (réveillons l’enfant qui sommeille en nous).

Arrêtons donc de voir seulement jusqu’au bout de notre nez, voyons plus loin, sortons du troupeau, voyons ce que la plupart des gens ne VEULENT pas voir !

Nouvelle phrase à apprendre par cœur :

Je vois ce que je crois !

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