Finalement,c’est pas mon truc …

Finalement c’est passe mon truc…

Quand on sait ce que l’on veut, quand cela fait longtemps que l’on a un centre d’intérêt pour quelque chose, on se dit, maintenant je sais, c’est ça que je veux, là effectivement il faut être sûr de ce que l’on veut, mais souvent en étant sûr de ce que l’on veut, il arrive le moment où nous nous retrouvons en face de la réalité, en face de la tâche à accomplir, et là, ça nous semble devenir compliqué, là nous nous décourageons et préférons la voie de la simplicité, de la fainéantise, de la procrastination, et alors, nous préférons nous dire, finalement, ce n’est pas fait pour moi.

Là, je pense en fait, que nous manquons de courage, le fait est que si nous avons réfléchi sur notre but, et nous nous sommes dits j’ai trouvé ma voie, j’en suis sûr, bien souvent, au vu de ce que nous percevons comme « difficile, ou insurmontable », nous préférons baisser les bras et nous replier sur la solution simpliste de nous dire que ce n’est pas notre voie.

La vérité est plutôt que nous n’avons pas le courage d’assumer nos vraies ambitions, en fait nous avons trouvé notre voie mais nous ne voulons pas assumer la réalité.

Alors comment faire ? Je pense qu’il ne faut plus trop penser, agir peut-être d’une manière qui peut nous sembler stupide, mais avancer, foncer sans regarder, tel à la manière d’un cheval avec des œillères, ne plus se laisser distraire par ce qui pourra empêcher de voir loin devant nous, agir tel un idiot peut être au début, mais qui pourra par la suite, se rectifier, ou tel un tireur qui visera en gros sa cible, tirerai, et après coup rectifierai son tir, si nous voulons avancer, il faut accepter de faire la première marche, nous mettre en mouvement, sachant que nous ajusterons plus précisément notre but en chemin, et ceci chaque fois que nous aurons à avancer, (c’est-à-dire, tout le temps).

Toujours penser que nous ne pouvons jamais être parfaits, mais c’est en agissant, c’est dans le mouvement, dans une certaine dynamique du mouvement, que nous nous approcherons de plus en plus d’une certaine « perfection », et toujours penser que le temps nous est compté, alors, oui, pour certaines choses, soyons un peu  «  bêtes » et agissons comme un cheval avec des œillères, un peu à la manière de Forest Gump, qui serait devenu quelqu’un malgré lui simplement sans rien y comprendre, juste en faisans ce qu’on lui disait de faire sans réfléchir, bon, il est vrai que là j’exagère quelque peu, on ne peut pas tout faire sans réfléchir, ça serait se jeter contre un mur la tête la première, mais des fois aussi, il est important de foncer sans trop réfléchir pour avancer, tout en faisant évidemment la part des choses, séparer la vraie « folie trop risquée », de la « petite folie qui pourrait nous faire avancer » en mesurant les risques de nos actions évidement.

 

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